Lumières au théâtre Ledoux à 20H00
Orchestre Victor Hugo| Jean-François Verdier | Yun Jung Choi | Chœur de l’Opéra de Dijon
Wolfgang Amadeus Mozart | Symphonie n° 39 en mi bémol majeur, Messe en ut mineur, KV 427, « Et incarnatus est »
Francis Poulenc | Stabat Mater, FP 148
Gabriel Fauré | Cantique de Jean Racine, op. 11
Wolfgang Amadeus Mozart ouvre avec sa 39e : une introduction lente presque théâtrale, rare chez lui, qui fit dire à des critiques viennois qu’elle « prenait son temps comme un lever de rideau ». Puis, l’« Et incarnatus est », suspendu, où la soprano Yun Jung Choi dialogue avec la flûte, le hautbois et le basson. C’est un moment que certains chefs isolent tant il fascine. Francis Poulenc, lui, compose son Stabat Mater après un deuil, mêlant gravité et une ligne vocale d’une franchise presque nue. Le Cantique de Gabriel Fauré, composé à 19 ans, révèle déjà une limpidité saisissante. C’est la première fois que Jean-François Verdier et l’Orchestre Victor Hugo imaginent un programme en compagnie du Chœur de l’Opéra de Dijon.
Tarif : 15 € (réservé aux adhérents de la Maison de Velotte).
30 places de disponibles.
